C’est un peu triste de clôturer un blog mais c’est ainsi. J’ai quitté en ce début d’année la rédaction en chef de Porphyre pour de nouvelles aventures dans le journalisme, la santé et l’internet…

 

Je ne travaillerai plus spécifiquement pour vous préparateurs en pharmacie mais j’aurai toujours à coeur d’aider le public à mieux prendre en charge sa santé.

 

Merci encore à vous, chers amis qui êtes venus me lire régulièrement et qui avez fait vivre ce blog grâce à vos commentaires.

 

Pardonnez-moi mon long silence dû en partie à des problèmes techniques (c’est vrai la batterie ne fonctionnait plus) mais aussi à la décision prise à l’automne de quitter mes fonctions. J’ai été très émue à l’instant, en relisant tous vos commentaires (je ne les avais pas tous modérés), je ne pourrai répondre à chacun individuellement mais je vous remercie encore pour votre participation !

 

La transition à la rédaction en chef de Porphyre se passe en douceur puisque que c’est une collaboratrice de longue date, dynamique et motivée, Christine Julien qui me remplace désormais.

 

Je vous souhaite de porter un regard positif, indulgent et enthousiaste sur votre vie, votre famille, votre exercice professionnel de manière à récolter et apprécier tous les petits bonheurs du quotidien.

 

D’ici quelques mois, j’espère bien offrir aux internautes (soignants et soignés) un nouveau "je me soigne". A bientôt peut-être…



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Je ne vous ai jamais fait ça, chers lecteurs fidèles (je ne sais jamais comment vous appeler : lecteurs, internautes ?), vous planter là sans vous prévenir… En fait, j’ai une très bonne excuse, la batterie de mon ordinateur portable m’a lâchée… Et cela fait un an et demi, que je consomme du clavier pendant mes heures de transport et c’est à ce moment-là que je vous écris.

 

Vous pensez, mais pourquoi n’écrit-elle pas de son bureau ? Et moi je rétorque : et vous, vous arivez à lire Porphyre ou Le Moniteur, ou bien vous renseigner sur internet quand vous êtes à l’officine ? Non, le plus souvent, car vous avez les commandes à ranger, les clients à servir…

 

Moi itou, je relis les articles, je prépare un hors-série hors du commun, je réponds au téléphone, j’organise la journée "rencontre" des officinaux dont vous lirez les portraits au fil des numéros suivants… (cette journée, c’est demain !).

 

Quant à écrire chez moi, j’évite… Vous me comprenez, à la maison, il y a de quoi faire aussi, n’est-ce pas ?

 

Alors, vous me direz, qu’est-ce-qu’il lui prend d’écrire aujourd’hui ? C’est le message d’Anne-Marie qui m’a titillé. Non Anne-Marie, je n’ai pas la grippe ! Aujourd’hui, c’est la rentrée dees classes et j’ai donc de bonnes raisons de ne pas travailler. Le pire, c’est que ce n’est pas le cas, je fais des tas de choses entre deux livres à couvrir, et les accompagnements à l’école. Donc je finalise la rencontre de demain et je vous concède un petit message.

 

Dès que ma batterie se remet (ou plutôt est changée), je  vous redeviens fidèle, le mardi et le vendredi.

 

A "je ne sais pas quand", d’ici à je me soigne.



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Le quotidien "Le Parisien " hier, en page de Une, titre

Prix cassés, grandes surfaces, libre service : la révolution des pharmacies.

 

Retrouvez cet article en cliquant ici http://www.leparisien.fr/societe/le-grand-succes-des-supermarches-de-la-sante-13-08-2009-605312.php

 

"Partout en France, le visage des pharmacies est en train de changer et de nouvelles officines font leur apparition. Comme aux Etats-Unis, le client peut désormais faire librement son marché dans les rayons.

 

… Peu à peu, les recettes qui ont fait de la grande distribution y sont appliquées. produits d’appel, publicités agressives, coupons de réduction sur certains produits, rémunération des équipes au résultat, rayons gigantesques…"

 

Cité en exemple, le groupement Univers pharmacie. "Une bonne partie des pharmacies sont en difficulté. Il faut réagir. Ma famille était dans la grande distribution. J’ai vu comment cela se passait. Je me suis dit qu’il fallait s’inspirer de certaines méthodes", explique Daniel Buchinger, le président du groupement.

 

Quant à Philippe Gaertner, président de la fédération des syndicats pharmaceutiqes de France, il s’inquiète. "Les patients ont besoin de proximité. Par exemple, une personne âgée ne va pas faire 5 km pour trouver un médicament légèrement moins cher. or si l’on généralise ce type d’officin, on risque de voir disparaître des pharmacies de quartier. Le service aux malades pourrait donc faiblir. On peut s’interroger sur l’intérêt d’une telle démarche en termes de santé publique (…)

 

En plus ils cassent les prix sur 30 à 40 produits leaders. Le reste est sensiblement au même tarif que dans les autres pharmacies."

 

Retrouvez son interview en cliquant  ci-dessous sur le www.parisien.fr

http://www.leparisien.fr/societe/le-service-rendu-aux-malades-risque-de-faiblir-13-08-2009-605309.php

 

Alors qu’en dites-vous, demain, les megapharmacies auront-elles envahi l’hexagone ?

 

A mardi, d’ici là je me soigne.

 

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Comme dans mon message précédent, une pincée de « courrier international ». Le rire est le meilleur des remèdes. Vous le saviez déjà. Le Docteur Lee Berk le confirme dans le journal allemand, Berliner Zeitung. On produit des endorphines et de l’hormone de croissance, ce qui a un effet positif pour le système immunitaire. Et les hormones de stress chutent.

 

Il a étudié pendant un an 20 patients souffrant de diabète de type 2, d’hypercholestérolémie et d’hypertension artérielle. La moitié d’entre eux a regardé chaque jour pendant une demi-heure des films comiques.

 

« Au bout de deux mois seulement, ils ont présenté une réduction de leur taux d’adrénaline et de noradrénaline, de leurs hormones de stress ainsi que de leur taux de lipides dans le sang et de leurs réactions inflammatoires, deux facteurs qui favorisent l’artériosclérose.

 

Au bout d’un an de traitement, les chercheurs ont constaté que le taux de HDL – le bon cholestérol – avait augmenté d’un quart chez les sujets qui riaient. Dans le même temps, la CRP (protéine C-réactive), l’une des marqueurs de l’inflammation, avait chuté des deux tiers.

 

Les différences avec le groupe qui n’avait pas sa dose d’humour quotidienne étaient significatives."

 

A vendredi, d’ici là je ris.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Le magazine « Courrier international » daté du 1er au 16 août 2009 a choisi de faire un tour du monde du rire via son supplément. Une idée bien choisie pour l’été.

 

J’ai relevé pour vous les « mascarades » du Mexique dont les habitants ont tourné en dérision l’obligation de porter des masques dans la rue pour se protéger du virus H1N1… Leurs masques sont devenus de véritables objets artistiques, décorés de lèvres pulpeuses, nez de cochon ou de moustaches. Au passage, si ma mexicaine de journaliste me lit, peut-elle me confirmer l’exactitude de cet article paru dans Milieno ?

 

Et le courrier international de citer une blague de là-bas : « Comment sait-on que l’on a contracté la grippe porcine ? Parce que l’on a la queue en tire-bouchon. »

 

Et pour la route, toujours dans ce même numéro une blague « officinale » :

 

Un homme entre dans une pharmacie :
« - Bonjour, avez-vous de l’acide acétylsalicylique C6H4(OCOCH3)COOH ?
- Vous voulez dire de l’aspirine ?
- C’est ça. Je n’arrive jamais à me souvenir de ce mot !
»

 

Retrouvez sur le site du courrier International une poignée de blagues du monde entier: http://www.courrierinternational.com/article/2009/08/01/un-tour-du-monde-de-l-humour

A mardi, d’ici là, je me soigne.
 



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Pour moi c’est la reprise et pour tout vous dire, dans les locaux de Wolters-Kluwer, le groupe auquel appartient Porphyre, il n’y a pas grand monde…

 

Chose rare et précieuse : j’ai le temps de traiter un dossier de A à Z sans être interrompue par une réunion, un coup de téléphone, une conférence à laquelle participer.

 

Alors l’objet de mon attention est le prochain hors-série sur la contraception d’urgence : relire, vérifier les informations, organiser car ma petite équipe et moi avons la prétention de vous offrir en novembre un superbe numéro.

 

Nos objectifs :
-    mieux faire connaître la contraception d’urgence,
-    lever le tabou sur des refus de délivrance qui persistent encore dans certaines officines,
-    admettre qu’il peut être pour des raisons éthiques et personnelles difficile de délivrer la contraception d’urgence mais dans ce cas, demander à un ou une collègue de prendre le relais,
-    en finir avec les idées fausses chez les clientes (non, il ne s’agit pas d’un mini-avortement, oui, elle est délivrée gratuitement chez les mineures, elle est facturée chez les majeures mais peut être délivrée sans ordonnance),
-    comprendre pourquoi les femmes sont imprudentes et ont des accidents de contraception,
-    comprendre pourquoi le recours à la contraception d’urgence n’est pas systématique en cas d’accident de préservatif, d’oubli de pilule ou de rapport sans contraceptif,
-    donner des informations pratiques pour améliorer les conditions de délivrance.

 

J’aimerais aussi avoir votre témoignage. Plusieurs questions (qui se rejoignent) me taraudent :

 

Vous est-il arrivé de délivrer la contraception d’urgence lorsque la pharmacie est de garde (la nuit et le week-end) ? Comment cela se passe-t-il, notamment à la campagne ?

 

Comment fait une femme qui a un rapport sans contraceptif le samedi soir, qui prend conscience du risque de grossesse qu’elle encourt ?

 

Si vous mêmes avez dû prendre la contraception d’urgence ou bien parce que vous n’avez pas osé ou vous vous y êtes prises trop tard à l’IVG et que vous êtes prêtes à vous confier à moi, sous couvert d’anonymat, contactez-moi cmanicot@wolters-kluwer.fr

 

Pour la bonne cause, la cause des femmes.

 

A vendredi d’ici là, je bronze encore.
 



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Chers amis, ce sont les vacances pour moi alors je vais faire une pause. Merci à tous ceux qui m’ont laissé dernièrement des commentaires auxquels je répondrai plus longuement à mon retour.

 

Amis apprentis de Guadeloupe (merci à Jasmine pour son message) et de Douai, vous allez sous peu recevoir des exemplaires de Porphyre haut en couleurs !

 

Je vais où le vent me pousse.

 

A un mardi prochain, début août, j’ai enfin du temps pour me soigner l’âme.



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Quel bonheur que de vous voir converser chers amis à travers ce blog… Grâce à la lettre d’une lectrice qui vous a fait réagir ! Et je constate que vous avez une haute idée de ce que le conseil pharmaceutique peut apporter à ses clients.

 

Bientôt dans vos boîtes aux lettres, vous trouverez le n°454, un numéro respirant le soleil grâce au reportage qui vous avez déjà suivi grâce à ce blog… D’ailleurs, vous ne serez pas étonnés d’en reconnaître des extraits, un peu remaniés…

 

Car on n’écrit pas de la même manière sur le net et sur le papier. Le blog est spontané, on y tolère quelques fautes, des avis éphémères…

 

Chaque mois, je me renseigne sur le nombre d’abonnés. J’ai passé ce jour un coup de fil au service diffusion. Et voilà, notre diffusion depuis un an a du mal à se maintenir, ce qui confirme la tendance de la presse en général.

 

Alors, j’ai envie de faire appel à vous ! 59 euros par an (45 euros pour les apprentis). Parlez de Porphyre autour de vous, si vous voulez des exemplaires pour le faire découvrir à vos collègues, transmettez-moi leurs adresses sur mon mail cmanicot@wolters-kluwer.fr

 

Croyez-le, à terme, il y va de la survie de ce journal en lequel pourtant je crois.

 

Le Porphyre, trimestriel, né en 1950, vendredi, je vous offre un extrait du n°1 !

 

A vendredi, d’ici là je me soigne.



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D’abord un petit mot pour vous dire que j’ai rencontré des problèmes techniques qui m’ont empêchée par deux fois de vous écrire. J’espère que je vous ai manqué. Voici la lettre que j’ai reçue d’une lectrice…  Mon éditorial du n°452 ne lui a pas plu. Petit exercice : mettez-vous à ma place et proposez-moi la réponse que je pourrais lui envoyer.

 

"Ne dites plus aux préparateurs de se secouer ! Vous n’êtes pas ou plus, je pense dans le travail en pharmacie. Cela fait 40 que j’y exerce. Je peux vous dire qu’il est loin l’enseignement de mon maître d’apprentissage. Il y avait la foi, le respect du salaire, la juste rémunération par rapport au travail fourni, la formation continue sur le lieu de travail.

 

Les changements sont nombreux :

- plus de respect de la clientèle vis à vis du personnel,

- agressivité des drogués s’ils n’arrivent pas à obtenir leur ordonnance,

- faire le gendarme car il n’y a pas d’autres possibilités pour délivrer les quantités nécessaires mais faire malgré tout attention car le titulaire vous surveille (il faut bien remplir la caisse !),

- augmenter sans cesse les génériques car la sécurité sociale passe régulièrement faire l’état des lieux,

- refaire une consultation au comptoir car le client n’a pas signalé telle ou telle chaose, voire téléphoner au médecin pour rectification,

- être vigilante car nous en sommes encore à la vendeuse sans diplôme qui s’incruste au comptoir avec l’accord tacite du titulaire, cela fait une personne de plus et à meilleur prix,

- il faut aussi faire l’assistante sociale : orienter la personne âgée en difficulté chez elle vers une structure correspondant à son besoin car ses enfants sont loin (…),

- il y a aussi de plus en plus de travail administratif. Malgré tout on fait le travail de la sécurité sociale.


Que voulez-vous dire à un jeune ? Sinon de lui dire de trouver une autre orientation. "

 

A vendredi, d’ici là, je me soigne.

 



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Ca chauffe à la rédaction en vue du bouclage du numéro de l’été la semaine prochaine. Sandrine a finalisé aujourd’hui sa sélection de photos pour le reportage des apprentis préparateurs du CFA de Douai (Nord) en Guadeloupe il y a quelques semaines, dont je vous ai déjà longuement parlé.

 

De mon côté, j’ai travaillé d’arrache-pied à compléter un tableau sur la classification des insulines puis à faire rentrer tout le texte sur deux pages tout en intégrant quelques notions sur la surveillance glycémique.

 

J’ai commencé à rédiger aussi le portrait de Stéphanie Khalili, notre préparatrice championne de boxe pour la rubrique la rencontre…

 

Alors, maintenant il est tard, à mardi, d’ici là je me soigne.



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