Trois pleines pages publicitaires à l’effigie de sa marque. Le jeudi 22 mai dernier, dans le quotidien Le Parisien, E.Leclerc a lancé une nouvelle campagne « Les combats changent, le combat continue ». Il n’attaque pas de front la pharmacie mais personne n’est dupe… Entre les lignes, c’est encore le monopole de la pharmacie qu’il entend ébranler.
Page 5 sous le titre « On ne fait pas la révolution sexuelle avec des préservatifs hors de prix », on peut lire : En 1988, E.Leclerc crée les premières parapharmacies. Dans les années 80, pour acheter des présevatifs, du lait maternisé ou de l’asparta, il fallait aller dans une pharmacie. Alors, pour rendre plus accessibles tous ces produits, E.Leclerc crée les premières parapharmacies. Les procès se succèdent, et le 22 décembre 1987, la Cour de Justice Européenne se prononce. Le sucre de synthèse est en vente libre. Puis, en juin 1988, le gouvernement Rocard autorise la vente de lait maternisé en grande surface. Aujourd’hui, l’histoire est toujours à suivre…
Jusqu’où ira E.Leclerc ? Nous l’avons vu. Les pharmaciens sont sur tous les fronts, dans la rue, dans les médias. Hier, c’est au tour d’un laboratoire de réagir à l’évocation de préservatifs hors de prix.
Ainsi le laboratoire POLIDIS crie à la désinformation dans un communiqué de presse.
« Après 20 ans de combat quotidien pour rendre le préservatif accessible à tous, le laboratoire POLIDIS répond à cette publicité qu’il considère comme de la désinformation.
Reflex Condoms® : 0,20 € l’unité !
Depuis 1986, dans toutes les pharmacies, POLIDIS commercialise des préservatifs sous la marque Reflex Condoms® à 1 franc l’unité et actuellement à 0,20 €.
Ce cap est tenu depuis près de 20 ans avec le soutien de l’association de pharmaciens « Croix Verte et Ruban Rouge » et des grossistes répartiteurs. La révolution sexuelle peut se faire avec les préservatifs vendus en pharmacies (conseil compris !) »
A mardi
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