« Les choses bougent beaucoup dans le milieu pharmaceutique, mais elles bougent, sans nous les préparateurs ».  

 

Voici le constat de Francis Liaigre, président de l’association Aspharcom et créateur du site Pharmechange. Il me demande de faire paraître dans la rubrique « entre nous » de Porphyre un appel à la mobilisation. Le numéro de juillet-août étant bouclé, le blog est un bon moyen pour vous en informer sans attendre la fin de l’été.

 

"Préparateurs (trices), si vous voulez voir évoluer  votre métier, avoir un rôle qui vous soit propre au sein de l’officine, il  est urgent que nous y réfléchissions ensemble aujourd’hui…demain il sera  peut-être trop tard! 

De grandes mutations de notre milieu  professionnel se préparent à nous de démontrer que nous avons un rôle à  jouer. Des cartes se redistribuent, si nous sommes complètement absents de  ces débats, si nous même ne formulons aucune proposition, alors oui demain  il sera trop tard. 

Nous reprochons souvent aux pharmaciens de  pleurer en permanence sur leur sort, de crier avant d’avoir mal, de notre côté arrêtons de gémir et soyons force de proposition, acteurs de l’avenir  de notre métier. 

ASPHARCOM a organisé une pétition faisant des  propositions concrètes d’évolution de notre diplôme, il est absolument  nécessaire que cette pétition soit un succès, seulement 1000 signatures sur  une population de plus de 30 000 préparateurs c’est proprement scandaleux.  Mais il est également nécessaire que nous organisions des discussions que  nous formulions des propositions précises afin de définir un référentiel des  tâches. De notre coté nous venons de prendre contact avec les responsables  syndicaux patronaux et salariés afin de nous préciser leurs positions mais nous avons besoin de vous!

J’attends toutes celles et tous ceux qui  veulent être acteurs de l’évolution de leur métier, qui comprennent qu’il y a une chance unique de confirmer et faire évoluer le métier de préparateur  dans le cadre d’une délégation des tâches au sein du système de santé  français, nous rejoignent sur nos forums pour s’exprimer de manière  constructive. 

Prenez vous en main aujourd’hui… demain ce sera  peut-être trop tard! » 
 


Francis LIAIGRE 


Président  d’ASPHARCOM



 

Echanger nos propositions ==>http://aspharcom.free.fr/viewtopic.php?topic=104&forum=5 

 

Consulter le dossier ==>http://aspharcom.free.fr/sections.php?op=viewarticle&artid=9 



 

Signer la pétition ==>http://www.pharmechange.com/petition/



 

Adhérer à notre  association ==>http://aspharcom.free.fr/sections.php?op=viewarticle&artid=5

 

 

Une remarque de ma part : le nombre des préparateurs est plus proche des 60000 : c’est ce qu’indiquait une étude récente (contrat d’études prospectives).  

 

Une information transmise en complément : à ce jour, les syndicats représentant les préparateurs n’ont pas réagi officiellement au courrier envoyé le 16 juin et n’ont pour l’instant pas relayé l’action de l’Aspharcom. Affaire à suivre.


Une pétition c’est peut-être un premier pas vers une mobilisation pus importante. Pour qu’enfin soit reconnu le rôle du préparateur en pharmacie au sein de l’officine. A sa juste valeur.

 

A mardi.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Le nombre des officines diminue.  Au 1er janvier 2008, on dénombre 22514 officines, 57 de moins qu’en 2007. Le nombre de pharmaciens exerçant en officine confirme sa stagnation, amorcée depuis quelques années.

- 28168 pharmaciens titulaires

- 25358 pharmaciens adjoints

 

La féminisation de la profession est nette : 80% de femmes chez les adjoints, 54% chez les titulaires.

L’âge moyen des pharmaciens (toutes catégories confondues) est de 45 ans et 7 mois, avec  un vieillissement plus significatif chez les titulaires.

 

Voici les chiffres communiqués ce jour par l’ordre national des pharmaciens qui regroupe au total 73931 pharmaciens. Voici pour information leur répartition classés dans plusieurs sections :

Section A :  28168 titulaires d’officine

Section B :   3318 pharmaciens de l’industrie

Section C :  1425 pharmaciens de la distribution en gros

Section D :  29402 pharmaciens salariés (dont 25358 exerçant à l’officine)

Section E :  1499 pharmaciens exerçant outre-mer

Section G :  8004 biologistes tous secteurs

Section H :  5115 pharmaciens des établissements de santé et assimilés

 

A quand une information aussi précise sur les préparateurs ? Impossible à l’heure d’aujourd’hui. Nous ne disposons que des chiffres approximatifs. Seul le nombre de salariés à l’officine est connu grâce à leurs cotisations. A quand un ordre ? Ou bien à quand une association ? Pour se regrouper, faire nombre et donc faire force.

 

A vendredi



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Au 1er janvier 2009, le canton de Genève en Suisse devrait supprimer le droit pour les préparateurs de remplacer le pharmacien en cas d’absence… Cette mesure fait suite à la modification, il y a cinq ans, de la loi fédérale sur les médicaments et les dispositifs médicaments, selon laquelle seuls les médecins et les pharmaciens sont désormais habilités à délivrer des médicaments soumis à ordonnance. 

 

Pour les 170 préparateurs du canton, c’est la disparition programmée de leur métier. "Privé de ce droit de remplacement, nous serons soit licenciés, soit déclassés avec 30 à 40% de baisse de salaire", plaide Jean De Pascali, président de l’association genevoise des préparateurs. 

 

Vous pourrez retrouver plus d’informations sur cette mesure sur le site internet du courrier, journal quotidien de Genève : www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439222

 

D’après ce que j’ai pu lire, le canton de Genève faisait figure d’exception en Suisse, seul canton où les officines emploient des préparateurs depuis 1950 (en raison à l’époque d’une pénurie de pharmaciens). Si des suisses me lisent et en savent plus, j’aimerais bien vérifier les emplois possibles dans l’officine dans ce pays…

 

Cela me donne même envie d’en savoir plus sur le rôle (voire l’existence) des préparateurs en pharmacie dans les autres pays d’Europe… Voyager cet été pourquoi pas… Si vous lecteurs avez des infos, je suis preneuse. Laissez-moi vos commentaires.

 

A mardi.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Je vous ai déjà expliqué ce qu’est un bouclage pour une rédaction : le jour J où il nous faut adresser les fichiers informatiques concernant nos articles au service de fabrication qui va lui-même les transmettre à notre imprimeur.

 

Donc, jour de bouclage, ça chauffe. Il me faut signer les derniers BAT (bon à tirer) avant envoi des articles par Sandrine et Valérie, les maquettistes.

 

Sur le feu, la finalisation de notre enquête sur le cannabis… Quel drôle de sujet pour un magazine professionnel, allez-vous objecter ? Pas tant que ça. Notre rôle est de traiter tous les sujets de santé publique, et si l’on considère qu’il y a plus d’un million de consommateurs réguliers de cannabis en France (dont une majorité d’adolescents), nous ne sommes absolument pas hors sujet.

 

Pour pouvoir conseiller une cliente qui avoue son désarroi face à son fils qui fume des joints, faut-il encore avoir quelques connaissances sur lesquelles s’appuyer. Christine Julien, notre journaliste s’est donc efforcée de vous donner des outils pour vous aider au comptoir…

 

Sur le feu, ce soir, il y a aussi France Italie. Vous y croyez, vous ? Moi, je l’avoue pas trop. Et oui, j’ai trouvé le dernier match des français poussif. Peut-être un peu vieux nos joueurs… et d’avoir trop été sous les feux des médias, ils en sont éteints.

 

Je suis loin d’être une spécialiste du ballon rond mais j’aime le jeu quand il devient spectacle, qu’il emporte dans son élan tout un stade… Quand il y a combat, que les joueurs ne lâchent rien jusqu’à la dernière minute. A l’image du dernier quart d’heure du match Turquie, République Tchéque.

 

Menés 2/0, les turcs sont revenus au score alors qu’on ne les y attendait plus. Ils ont lancé l’assaut, faisant littéralement le siège des buts du camp adverse. Et la tension est montée… Jusqu’à la tragédie. Le gardien de but tchèque a commis la faute, laissé glisser un ballon de ses mains, et encaissé un but impardonnable. Il n’en revenait pas lui-même, il fallait voir son regard hagard, son visage blême et son corps même semblait avoir perdu la vitalité du sportif de haut niveau.

 

Si les turcs ont enchaîné avec un troisième but, le suspense a perduré jusqu’au coup de sifflet final… Incroyable, ce fut au tour du gardien de but turc de se faire remarquer. Il commit un mauvais geste (mais quelle mouche l’avait donc piqué ?) encaissa un carton rouge laissant ses buts vacants… 

 

Ce soir, que les français ou les italiens gagnent, ils n’accèderont au quart de finale qu’en fonction du résultat de la Roumanie contre les Pays-Bas. Quitte à faire hurler les supporters, je m’en moque un peu du résultat… Je voudrais d’abord du spectacle.

 

A vendredi.



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Connaissez-vous la maladie de Lyme ? Peut-être pas… C’est une zoonose provoquée par une bactérie, la borrelia, transmise par les piqûres de tiques.

 

Elle fait l’objet d’un article de 5 pages dans notre prochain Porphyre, le n°444. Pour valider les informations que nous allons publier, j’ai eu un entretien avec une spécialiste avec Muriel Cornet, médecin au Centre National de Référence des Borrelia au sein de l’Institut Pasteur.

 

- La maladie de Lyme est-elle une maladie émergente ?

- C’est une maladie émergente en terme de connaissances puisqu’elle est de découverte récente, elle est reconnue en tant que pathologie depuis 1975. En revanche, on ne peut pas dire aujourd’hui que le nombre de cas augmente de manière significative. Même si ce n’est pas une maladie rare. On compte 1 cas pour 6000 habitants chaque année.

- Quel est le pourcentage de tiques infectées par la borrelia ? 

- Cela dépend des régions. L’Alsace ou l’Auvergne sont des régions très touchées. En France, on estime que, en moyenne, 5 à 10% des tiques sont infectées.

- Comment diagnostique-t-on la maladie ?

- D’abord, il faut repérer la tique, ce qui n’est pas si facile puisque la piqûre est indolore. En plus, la tique grimpe sur le corps, elle ne pique pas les pieds par exemple, elle repère les endroits cutanés souples comme les plis des genous, des coudes, le ventre. Ensuite, dans les trois semaines, on observe un érythème et, là, il faut consulter.

- Le traitement est-il efficace ?

- Oui. Il s’agit d’une antibiothérapie. 

- Pensez-vous que la population est bien sensibilisée à la maladie de Lyme ?

- Non, pas assez. Pour toute promenade en forêt, il faut avoir des chaussures couvrantes, des pantalons longs et à l’issue de la sortie, inspecter minutieusement son corps le soir et le lendemain. Le lendemain, la tique gorgée de sang peut être repérable alors qu’on ne la voyait pas la veille.

- Vous m’inquiétez. Ma fille avec son club sportif fait une fois dans l’année du karaté en forêt… Car c’est l’occasion d’une démonstration pour les parents.

- Sur des tapis ?

- Non, pieds nus.

- Et bien, elle ne devrait pas. Bon, au moins, les kimonos sont blancs. On peut mieux voir les tiques. Mais il faudrait éviter des exercices en forêt. En tout cas, l’inspection du corps doit être obligatoire après.

 

J’ai bien pris note. Découvrez, avec nous, un peu plus sur la maladie de Lyme dans notre prochain numéro.

 

A mardi.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Il y a des journées qui se passe bien parce qu’on le décide. Si, si je vous l’assure. La météo a aidé hier, c’est évident. Dans le train, qui me conduit des fins fonds de l’Ile de France à Rueil Malmaison, j’ai d’abord papoté avec mes acolytes voyageurs… Sur l’orientation de nos enfants respectifs et aussi la grève des transports qui s’annonce pour ce mardi ; ça c’est moins drôle mais, d’un commun accord, nous n’en avons pas fait un fromage.

 

Arrivée à la rédaction. Martine, l’assistante attentive et super efficace du service, a su me saisir par les bons sentiments. Elle m’a offert un gâteau réalisé par ses soins. Avec un café, un délice. Un temps pour tout. Martine m’a dit :

-       Alors tu en présentes ou pas des dossiers au palmarés de la presse pro ?

-       J’en avais bien envie mais la date limite est dépassée. Tu crois qu’il est encore temps ?

-       C’est maintenant ou jamais.

-       Vraiment ?

-       C’est bien parce que c’est toi.

-       Tu es un ange. Allez on y va, le choix, je l’ai fait.

 

Action. Martine imprime le dossier en trois exemplaires. Je saisis la collection de Porphyre depuis juillet dernier à la recherche des plus belles réalisations de la rédaction. Nous présentons trois catégories.

-       Meilleure initiative éditoriale. Nous proposons le « hors-série homéopathie », destiné à redorer l’image de l’homéopathie et que nous avions conçu en petit format avec des informations pratique et des photos noir et blanc superbes.

-       Meilleure Une : La couverture du numéro 439 avec un panier de supermarché contenant salade et médicaments, intitulée « des médicaments en accès libre : la révolution à l’officine ».

-       Meilleure photo. Les photos de la rubrique « La rencontre » sont toutes magnifiques. Il faut bien choisir : ce sera le n°442 la photo rock de Anne Robert pour son regard loup et ses cheveux coiffés façon M.

 

Martine a réuni 21 exemplaires des trois numéros cités et finalisé les dossiers d’inscription. Nos réalisations seront-elles récompensées ? Affaire à suivre. Le syndicat de la presse pro remet ses prix à l’automne. Porphyre a reçu le prix de la meilleure maquette en 2002 et a été plusieurs fois nommé dans différentes catégories.

 

A vendredi

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

« La pilule le matin, c’est malin. Le soir, c’est plus aléatoire. » Voici le slogan de la campagne du laboratoire Biogaran qui entend lutter contre les oublis de pilule. 9 femmes sous contraception orale sur 10 déclarent avoir oublié au moins une fois la pilule dans les six derniers mois.

 

Or un oubli de pilule est lourd de conséquences quand il débouche sur une interruption de grossesse. Rappelons-le encore une fois : 200 000 IVG ont lieu chaque année. Dans 23% des cas, chez des femmes sous pilule contraceptive.

 

Il était d’usage jusqu’à présent de prendre la pilule le soir pour l’associer à un rituel : brossage des dents, démaquillage… Mais ce moment de prise a un inconvénient de taille : en cas d’oubli, impossible d’en prendre conscience (on dort !) et plus difficile de le réparer dans les douze heures (1).

 

Fort de constat, le laboratoire a eu l’idée de communiquer sur des mesures préventives en cas d’oubli :

- la prendre le matin,

- avoir toujours sur soi une plaquette de secours.

 

Il devrait diffuser ses messages dans les médias  de la mi-juin à la mi-juillet. Un centaine de spots seront diffusés sur la radio NRJ et des publicités figureront dans quatre numéros du mensuel ELLE.

 

Pour accompagner son slogan « la pilule, le matin c’est malin » et susciter les échanges avec les clients, le laboratoire va remettre à quelques 4000 officines des leaflets d’information ainsi que des pochettes destinées à protéger les plaquettes de pilule,  à glisser dans le sac à main. « Avec ma pochette nomade, difficile d’oublier ma pilule. »

 

A mardi

 

(1) Si l’oubli date de moins de 12 heures (de moins de 3 heures pour les pilules microprogestatives) par rapport à l’heure habituelle), on prend la pilule oubliée et on poursuit la contraception en prenant le comprimé suivant à l’heure prévue. 



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Voici le courriel que j’ai reçu hier soir d’Alexandre BERENGUER, Président de la Chambre Syndicale des Pharmaciens de la Côte d’Or de suite à mon « émotion » de ne pas voir le préparateur cité en tant qu’acteur de la pharmacie (message du 27 juin intitulé "le préparateur oublié".

« Madame,
 
Je comprends votre émotion si vous imaginez que nous avons délibérément écarté les préparateurs et préparatrices de nos réflexions.
 

Quand nous défendons aujourd’hui "l’entreprise pharmacie" , ce sont en premier lieu les emplois de nos collaborateurs que nous voulons sauver. Vous savez bien, comme nous, que les derniers à partir des officines seront les titulaires et associés de S.E.L.. C’est eux qui ont en charge aujourd’hui, parce qu’ils en sont les dirigeants, la défense de l’entreprise, agressée de toutes parts. C’est à nos collaborateurs que nous pensons quand nous nous opposons à l’ouverture du capital à des structures capitalistiques non pharmaceutiques. Car vous savez bien que leurs conditions de travail n’auraient rien à voir avec ce que la plupart d’entre elles et d’entre eux connaissent aujourd’hui. Pour obtenir les dividendes en rapport avec leur capital , les investisseurs fixeraient des objectifs de résultats et de productivité difficilement compatibles avec les intérêts de la santé publique. Ce serait le rendement "à tout prix" et "à tous prix". Il vous suffit de regarder tout près de nous comment sont "traités" les commerciaux des laboratoires à coup d’objectifs et de licenciements en cas de résultats insuffisants.

 

Alors, ce sont bien nos collaborateurs que nous tentons de défendre et dont nous attendons parfois qu’ils prennent eux aussi des initiatives pour défendre les entreprises dans lesquelles aujourd’hui ils ont un emploi. Jusqu’ici , aucune manifestation d’envergure ne s’est organisée à notre connaissance.

 

Vous parlez à juste titre de lisibilité. La loi sur les regroupements d’officine ne vous a probablement pas échappée. Les agressions incessantes contre la pharmacie d’officine et son économie, vont nous précipiter vers ces regroupements. On sait bien que le nombre total des employés des structures regroupées n’aura rien à voir avec la somme des personnes employées dans chacune des petites structures précédentes. Si rien n’est fait pour défendre la pharmacie, par tous sans exception et pour tous sans plus de discrimination, nombreux sont ceux, titulaires, adjoints et préparateurs qui resteront sur le bord de la route.

 

Alors vous avez raison de dire que tous doivent se défendre. Ils peuvent le faire ensemble, ou séparément. La situation n’était jusqu’ici pas assez préoccupante probablement pour que les préparateurs prennent des initiatives en ce sens. Je suis sûr que, conscients de l’enjeu pour leur avenir, ils vont se manifester demain…
Beaucoup de pharmaciens sont attachés à la notion d’équipe officinale et associent les préparateurs à la vie de l’officine et aux formations. Au moment où la pharmacie est en grand danger économique, il ne nous venait pas à l’idée de ne pas les associer à la défense de leur emploi. En espérant que ce soit réciproque… »

Merci Monsieur Berenguer pour votre attention et votre longue réponse. Je retiens deux choses :

 

1-Que vous souhaitez sauver l’entreprise pharmacie et donc les emplois de vos collaborateurs. Les préparateurs vous en sont gré.

 

2-Que vous notez qu’aucune manifestation d’envergure de préparateurs ne s’est organisée. Certes, je le reconnais. Les syndicats de préparateurs ne se sont pas mobilisés. Par mon message du 28 mai sur ce blog, je voulais juste faire remarquer l’absence de citation du « préparateur ». J’aimerais profondément que cela change, que le pharmacien fasse vivre ce métier qu’il a créé au début du siècle dernier. On ne peut brandir la notion d’équipe sans nommer chaque membre de son équipe et se féliciter de la contribution de chacun à la vie de son entreprise.

 

A vendredi 



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