Merci Christiane de faire connaître Porphyre aux stagiaires (commentaire sur le post du 1er août). Je ne demande que ça. Alors si d’autres souhaitent des exemplaires du journal, qu’ils m’envoient leurs adresses sur mon mail : cmanicot@wolters-kluwer.fr

 

ENVOYEZ-MOI VOS ADRESSES…

 

Et, oui, nous n’avons quasi que le bouche à oreille pour faire découvrir Porphyre car nous n’avons aucun fichier des préparateurs en France.

 

Sachez que nous travaillons d’arrache-pied pour vous offrir un outil de formation continue et d’information… Sans compter que nous le composons comme une toile de maître. Car j’ai toujours pensé qu’un article devait être beau pour être lu.

 

A vendredi, d’ici là, je me soigne.
 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Et oui, vous l’avez constaté, je vous ai lâché pour profiter d’un repos bien mérité. Mais vous aussi, vous m’avez délaissé… pas un commentaire pendant ce mois d’août. Nous avons bien eu raison. Il faut savoir créer les espaces vides, les moments de respiration…

 

Voilà donc une année qui recommence (c’est une façon de rester jeune, j’ai gardé le rythme scolaire) et le moment de lister toutes les bonnes résolutions pour organiser une vie professionnelle et personnelle épanouissante.

 

A Porphyre, c’est le bouclage, les dernières petites touches à nos sublimes articles. Sandrine glisse les photos du mieux vendre (choisir les cadeaux de fin d’année) comme si elle peignait une toile…. Christine s’active pour dénicher les photos manquantes de l’ordonnance. Franck dessine l’artérite des membres inférieurs et, quant à moi, je cherche le thème de mon édito !

 

Demain mercredi, Anne-Gaëlle, Christine et moi nous allons travailler à l’élaboration de notre hors série consacré à la surveillance glycémique.

 

Enfin,nous devons organisé une journée « rencontre » avec des préparateurs extraordinaires pour alimenter notre rubrique du même nom. Chers compagnons de blog, si vous avez dans votre entourage un collègue fan de musique ou collectionneur de BD ou encore passionné de tir à l’arc… etc. Nous ferons son portrait.

 

A vendredi. D’ici là, je me soigne !

 

 

 

 

 

 



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Bon, OK, c’est les vacances, alors je ne suis pas ponctuelle… Toutes mes plus plates excuses…

 

Branchée par hasard sur France Culture, je suis tombée il y a quelques jours en préparant une salade composée, sur une conférence du philosophe Michel Onfray, enregistrée dans le cadre de l’université populaire de Caen…

 

Il décortiquait la philosophie de Henri David Thoreau, un philosophe qui plaide pour vivre l’instant… Captivée, j’ai augmenté le volume du poste pour étouffer le bavardage de mes enfants, mais ça n’a pas suffi, j’ai poussé mes amours (pas trop contents) en dehors de la cuisine pour suivre l’émission. Un peu torturée quand même, devais-je vivre l’instant en écoutant la radio ou vivre l’instant en écoutant mes enfants…

 

Il n’empêche que la démonstration du conférencier était aussi rafraîchissante pour mon cerveau que les lamelles de concombre qui glissaient sous mes doigts.

 

Vivre l’instant, se lever chaque matin, en contemplant la couleur du ciel… S’il est bleu azur, se réjouir de la belle journée en perspective et s’il est gris, se dire que la pluie est nécessaire pour faire pousser les fleurs de son jardin et les cultures agricoles.

 

Positiver. Trouver des effets positifs à toute situation déplaisante. Une philosophie utile dans tous les moments de la vie. Ce soir, dans le RER bondé, j’ai surpris une conversation :

  

Elle : Avec un groupe d’amies, nous avons pris un abonnement d’un an à l’aquagym… Au bout de deux mois, j’étais la seule à continuer…

 

Lui : Je comprends tes amies et je ne pourrais pas moi-même prendre un tel engagement.

  

Elle : Moi, je n’ai pas le choix, je le fais pour apaiser mon entorse à la cheville dont je n’ai pas récupéré complètement. Finalement, ce problème au pied est devenu un avantage en m’obligeant à faire de la gymnastique. Je ne m’en porte que mieux, ça m’aère l’esprit et  ça me maintient en bonne forme physique.

 

Une application de la théorie de Thoreau… Essayons d’en prendre de la graine. Ayons une attitude positive, c’est communicatif, au comptoir aussi.

 

A vendredi (si j’y arrive) !

 



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Dans son courrier, Marielle n’a pas tari d’éloge sur Porphyre. Quel bien ça m’a fait ! En tant que rédactrice en chef, je suis super contente de savoir les lecteurs satisfaits.

 

Nous avons eu hier une conversation téléphonique et, puisqu’elle enseigne en CFA, je lui ai proposé de lui envoyer des exemplaires du journal datant de 2007 à donner à ses élèves en début d’année avec des bulletins d’abonnement…

 

Je fais ma pub, direz-vous, et bien oui, j’en conviens, sans honte aucune, dès que je peux, j’essaie de faire découvrir ce journal dont j’ai la charge… Nous n’avons aucun fichier d’adresses de préparateurs. C’est le bouche à oreille et la promotion dans les CFA qui sont les uniques moyens de donner envie de s’abonner à Porphyre.

 

Nous conservons à la rédaction un stock de chaque numéro (quelques dizaines) pour répondre aux demandes ponctuelles (envoi gratuit après reportage ou enquête)… Au bout d’un ou deux ans, si le stock n’est pas écoulé, je préfère les donner plutôt que de les jeter.

 

Alors, si vous êtes preneurs de quelques antiques exemplaires de Porphyre (pour vos collègues, pour des élèves ou vous-même si vous n’êtes pas abonné), laissez moi un message avec votre adresse sur ce blog ou dans ma boîte cmanicot@wolters-kluwer.fr…

  

A mardi

 

 



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