L’équipe du salon Galénika, le seul salon dédié aux préparateurs en pharmacie,  travaille d’arrache-pied pour vous offrir un vingtième rendez-vous les samedi 15 et dimanche 16 novembre.

 

La rédaction de Porphyre apporte sa pierre à l’édifice, les journalistes animant des conférences, débats ou le jeu Galénik Académie. Nous en faisons écho dans le  Porphyre à paraître début octobre, avec une page spéciale et un bulletin d’invitation glissé sous le blister.

 

Orthopédie, dermocosmétique, démarches administratives, si la formation continue vous intéresse, vous trouverez pendant ces deux jours, votre bonheur à l’espace Champerret, situé dans le 17ème à Paris.

 

Grande est ma joie, parce qu’a priori, quelques CFA doivent organiser des cars d’élèves-préparateurs. C’est dans les mains de la jeunesse que va se construire l’avenir du métier de préparateur en pharmacie…

 

Et, chers blogueurs, si je vous donnais rendez-vous… Qu’en pensez-vous ?

 

A mardi, d’ici là, je me soigne.

 

 



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Bouclage ! Au programme du prochain Porphyre, vous découvrirez l’endométriose, une pathologie qui rend difficile la vie de nombreuses femmes, une enquête sur la formation continue et vous apprendrez tout du Rhophylac indiqué dans la prévention de la maladie hémolytique du nourrisson chez les mères Rhésus-D négatif… 

 

Petit coup de pompe à la rédaction, y a ceux qui sont cloués au lit et ceux qui se gavent de fiches séchées pour tenir le coup. Petite diversion : au temps des Romains, si je ne me trompe, on gavait les oies du Capitole avec des figues…

 

L’hiver rend déjà malade nos enfants (c’est tout bon pour la pharmacie ça) et coiffe Paris et sa région parisienne d’un voile gris… pas bon du tout pour le moral…

 

La question qui se pose à nous tous est « comment cultiver notre jardin d’hiver »…

 

Car la pharmacie va cahin-caha. Les titulaires disent souffrir économiquement alors que le dernier rapport de la cour des comptes montre du doigt d’honteux profits. Le métier des préparateurs n’a pas avancé d’un iota ces dernières années. Quel est sa spécificité par rapport au métier de pharmacien ? Quel avenir dessiner ? Toujours les mêmes questions…

 

Et le moral, comment il va, cahin-caha ? Dans un contexte de morosité générale, il n’y a pas d’autre solution que de cultiver son jardin…

 

A vendredi, d’ici là, je me soigne.



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Nouveau ! Le 23 septembre, sortira le premier numéro de « Pause santé », un magazine santé gratuit que vous pourrez trouver sur les mêmes points de vente (gare, RER) de diffusion que le quotidien « 20 minutes »… et aussi dans 2000 officines.

 

Le magazine présente la particularité d’être lancé par un groupement de pharmacies, le directeur de la publication étant Lucien Bennatan, président de PHR. Sur les 500 000 exemplaires imprimés, : 200 000 seront distribués via le réseau d’officines du groupement PHR.

 

Pour autant, la rédaction dirigée par Fabienne Attali se veut complètement indépendante et les sujets traités ne sont pas spécialement pharmaceutiques. Au contraire, on peut même s’étonner du peu de place laissé au médicament, d’autant que le groupement PHR s’est positionné en faveur du libre accès.

 

Le gratuit va-t-il capter la publicité des annonceurs ? Affaire à suivre. nous regarderons aussi de près l’accueil que va lui réserver le public…

 

Car globalement la presse écrite santé va mal, les leaders Top Santé et Santé magazine ont des diffusions en chute libre sur les cinq dernières années…

 

Le seul titre qui sort la tête haute, « Bien être et santé » offert gratuitement par les pharmacies abonnées aux clients et diffusé à plus de 500 000 exemplaires…

 

A mardi. D’ici là je me soigne.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

« Maintien à domicile : les officinaux veulent leur part du gâteau ». Ce titre en couverture du numéro de septembre 2008 me vaut ce matin un fax d’un pharmacien.

 

« Bravo pour le titre, c’est d’une rare élégance ! Vous êtes sûr de travailler dans la même entreprise ? » suivi d’une signature et du tampon de la pharmacie. Ce message ironique m’incite à décrocher le téléphone pour avoir une petite conversation avec l’auteur.

 

M’enfin ! Je tiens à m’expliquer. Pour moi, revendiquer une part du gâteau est tout à fait légitime de la part des pharmaciens qui sont des professionnels de santé. Pourquoi laisser ce marché aux mains de sociétés dirigés par des commerciaux…

 

Et mon interlocuteur de me répondre : « Certes, je ne conteste pas le contenu de l’article mais les termes que vous employez insinuent que les pharmaciens lorgnent sur un intérêt économique… nous sommes déjà tellement montrés du doigt. Pourquoi en rajouter ? »

 

Monsieur, lui ai-je rétorqué, cela ne me choque pas que les pharmaciens gagnent de l’argent, ils font prospérer leurs boutiques et assurent des emplois… En revanche, sans doute, faut-il qu’ils changent de mentalité et, d’une manière générale, qu’ils considèrent les préparateurs en pharmacie comme des collaborateurs et qu’ils sachent les rémunérer en conséquence…

 

C’est d’une révolution culturelle dont nous avons besoin. Longtemps, les petites mains de l’officine n’ont pas eu de formation spécifique, d’identité propre. Aujourd’hui, il est temps que l’on dessine une pharmacie cohérente pour demain.

 

Soit, on décrète qu’il n’y a plus besoin de préparateurs et on embauche uniquement des pharmaciens adjoints. Pourquoi pas ? Soit, on donne une place réelle aux préparateurs (au passage, on leur reconnaît une fois pour toutes le droit à délivrer du médicament sans leur opposer le fameux contrôle effectif) et on accepte de les valoriser voire de les rémunérer en conséquence… Le pharmacien n’a pas contesté outre mesure…

 

Nous avons aussi parlé de la formation en CFA, du niveau des élèves et des réunions d’équipe organisées chaque semaine par mon interlocuteur… Finalement, notre conversation a pris une autre tournure… et nous nous sommes aperçus que nous partagions une certaine vision de la santé et de la pharmacie.

 

A vendredi. D’ici là, je me soigne.

 

 



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Dur, dur ce matin, étant donné les festivités de la veille. Notre ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a remis les insignes de chevalier de la légion d’honneur à Michèle Boiron pour son action internationale en faveur de l’homéopathie. J’ai eu le plaisir d’assister à la cérémonie.

 

C’était une journée sous les feux des projecteurs pour Madame Boiron qui, le matin même, présentait un livre « Homéopathie et prescription officinale » co-écrit avec François Roux, pharmacien de Toulouse, lors d’une conférence de presse à l’hôtel California, rue de Berri, non loin des Champs Elysées à Paris.

 

Nous aurons l’occasion de vous parler de ce livre qui rassemble 42 fiches conseils classées par ordre alphabétique de « accompagnement en cancérologie » (mucites, nausées, prévention des radiodermites liées à la radiothérapie) à verrues en passant par constipation ou orgelet. En effet, si tout se déroule comme prévu, il devrait être présenté sur le stand Boiron à Galénika.

 

Retenez ces dates : samedi 15 et dimanche 16 novembre. Le salon Galénika proposera cette année aux préparateurs et à l’ensemble des officinaux un programme sur la spécialisation : dermocosmétique, maintien à domicile…

 

A mardi. D’ici là, je me soigne.

 

 



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Je vous dois des explications, car, vous l’avez vu, j’ai dérogé ces derniers temps à la règle de vous écrire les mardi et vendredi. Histoire de vous donner des rendez-vous réguliers.

 

Si je vous ai faux bond, c’est parce que je ne savais plus où donner de la tête. En effet, au terme d’une formation continue sur l’année 2007-2008, je devais écrire une note de synthèse dont il me faudra bientôt assurer la soutenance. Boulot, maison, formation… aïe !

 

Mais voilà, j’ai remis hier le rapport, relié, en quatre exemplaires. Hourrah ! C’était super intéressant mais je me réjouis des week-end tranquilles en perspective.

 

Par ailleurs, je vais pouvoir reprendre un rythme de croisière, faire le point et classer mes dossiers, trouver des solutions à quelques problèmes techniques (du style « comment mettre des photos sur ce blog »), reprendre contact avec les acteurs de la pharmacie, aller en conférences de presse, chouchouter mes journalistes pigistes…

 

La formation continue, c’est dans l’air du temps, dans tous les domaines. Notre prochaine enquête traite de la question… Entretenir ses connaissances, progresser, se remettre en question, c’est indispensable aussi quand on travaille au comptoir.

 

Pour illustrer notre enquête, Philippe Matsas, photographe et moi-même, sommes partis en reportage au CFA de Douai dans le Nord puis dans deux pharmacies. L’accueil fut super sympathique. Le CFA a mis sur pied une formation sur les bonnes pratiques des préparations dont vous allez entendre parler dans notre prochain numéro. 

 

Tout le monde s’accorde pour dire : la formation ça vaut le coup, même si cela demande des petits sacrifices. 

 

A vendredi (si, si). D’ici là je me soigne !

 

 



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D’abord toutes mes excuses pour mon inconstance à bloguer… en cette rentrée. Je suis sûre que vous me comprendrez, vous aussi vous avez des livres à couvrir, les activités de vos enfants à organiser… Et si ce n’est pas le cas, vous avez tout simplement à vous remettre de vos vacances.

 

Connaissez-vous des préparateurs ou des pharmaciens adjoints passionnés ? Où ai-je ma tête ? Quelle offense ! Bien sûr, vous l’êtes tous passionnés. Je m’explique. Pour la rubrique « la rencontre » de Porphyre, nous recherchons des officinaux qui ont un hobby, une passion sportive ou culturelle qui contribue à leur équilibre dans la vie.

 

Parmi les précédents portraits que nous avons réalisés, il y a eu Anne, la guitariste rockeuse, Gaëtan, le fan de mode vestimentaire ou encore, dans le numéro de septembre, Nathalie, adepte de plongée sous-marine.

 

Alors, si vous même ou vos amis avez des passions, faites nous signe ! (cmanicot@wolters-kluwer.fr). Nous organisons début novembre une journée avec 6 officinaux.

 

Au programme, l’accueil de notre dévouée assistante Martine, les photos en studio avec notre fidèle photographe Philippe Matsas, le tournage d’une vidéo (que vous retrouvez ensuite sur WK-pharma) avec Anne-Gaëlle et Dimitri, un petit questionnaire de Christine qui vous fera votre portrait chinois, la visite de la rédaction où vous découvrirez la confection de Porphyre sur l’écran de Sandrine et un repas sympa avec toute la rédaction.

 

Allez, parmi vous tous, il y a forcément des talents cachés.

 

A mardi (si si). D’ici là, je me soigne.



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