Comment vont-ils vos clients ? Est-ce que l’avant-veille de Noël met leurs cœurs en joie ? Combien avez-vous récolté de « joyeuses fêtes, joyeux Noël » et vous, leur avez-vous glissé un petit mot en leur tendant leurs sachets de médicaments ? A moins que vous attendiez demain, le 24.
Très particulière, la période de fin d’année. Une trêve où nous recherchons l’affection des nôtres, l’inscription dans une histoire et dans une lignée familiale.
Pour ceux d’entre nous qui sommes parents, nous avons le cœur en fête devant l’émerveillement de nos enfants… Nous pouvons aussi nous réjouir par nous-mêmes en retrouvant l’odeur du sapin, en préparant les menus de réveillon ou les cadeaux, en dégustant les premiers chocolats.
Très particulière, la période de fin d’année. Il y en a certains qui la redoutent… parce qu’ils n’ont pas la famille avec qui se retrouver ou bien parce qu’ils rêvent encore du Noël qu’ils n’ont jamais eu ou bien parce qu’ils ont de bonnes raisons de ne pas avoir le cœur à la fête.
Et pourtant, je me dis, que un Noël joyeux, c’est comme le bonheur, il faut le décider, le décréter… Bien évidemment, je mets de côté les circonstances qui vous plongent dans le malheur (accident, rupture, maladie…). Donc, je disais, un Noël joyeux, c’est comme le bonheur, il faut le décider, le décréter.
En ce sens, voici quelques consignes :
- Si vous recevez et que la dinde n’est pas aussi moelleuse que vous le désirez pour vos invités, buvez un verre de vin cul sec, histoire de l’oublier surtout que la bûche, elle est très réussie. Positivez.
- Si votre adolescent fait une tête de six pieds de long après avoir ouvert son cadeau, ne vous énervez pas… La tête de six pieds de long de toute façon, avec lui, c’est un jour sur deux. Preuve qu’il ne faut pas miser sa vie exclusivement sur ses enfants. Vous êtes résolu (e), le sourire greffé aux lèvres.
- Si, comme vous le redoutez chaque année, quelques remarques acerbes vous replongent dans des conflits du passé, dîtes-vous que les réunions familiales ne sont pas que des concerts d’affection… Si vous sentez la tension monter, ou bien vous tournez la langue sept fois dans votre bouche avant de parler et vous laissez couler… ou bien, avec la personne qui vous titille les nerfs, vous prenez un rendez-vous ultérieur. Mais, mille millions de mille sabords, personne ne vous départira de votre bonne humeur.
- Si votre conjoint vous a fait un cadeau qui n’est pas une surprise, pas un bonne idée ou bien pas beau du tout. S’il l’a fait avec amour, vous le regarderez avec une indulgence amoureuse. Au moins, votre conjoint vous aime, et par ces temps de divorces qui courent, vous ne pouvez que vous en réjouir. Sourire.
- Si vous n’avez pas de conjoint pour vous faire un cadeau. Premièrement, j’espère que vous aurez prévu pour vous-même un cadeau sous le sapin. Deuxièmement, pour le moral deux possibilités. Soit vous êtes très satisfait (e) de ne pas avoir de conjoint, et profitez de votre liberté. Soit vous en êtes extrêmement affligé (e), alors dîtes-vous que pour trouver ou (re)trouver un partenaire il faut laisser de côté la tristesse qui n’attire personne. Soyez avenant (e) et souriant (e), c’est le premier pas vers la rencontre de l’autre…
Vous l’avez décidé, ces fêtes seront heureuses… C’est votre regard, bienveillant, plein d’énergie et joyeux qui fait que vous serez positifs et positives.
A vendredi, d’ici là, je me soigne (pour une fois, c’est pas faux, j’ai une gastro).
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