Je vous donne rendez-vous au plus célèbre salon de la pharmacie, à Pharmagora, le week-end prochain… Et je vous y attends de pied ferme ! Je veux vous voir en chair et en os mes chers lecteurs… Le dimanche 5 avril à 11H30, salle Carina B (733B).
Que je vous dise maintenant de quoi je cause : d’un débat Porphyre sur la chute des effectifs dans les centres de formation… Alors, vous allez me dire, retors : « Mais cela ne me concerne pas, moi je suis diplômé, l’apprentissage ça ne me concerne plus… »
Et là je m’insurge, bien sûr que cela vous concerne, c’est l’avenir de toute une profession qui est en suspens. Plus d’élèves, plus de préparateurs en pharmacie demain.
Pour préparer ce débat, j’ai eu ce jour au téléphone les directeurs des CFA de Lyon, Toulouse, Dijon qui voient désormais le nombre de leurs élèves diminuer de façon inexorable… La situation est plus confortable ailleurs (Orléans, Rouen) avec des effectifs qui se maintiennent.
Seront invités à la table des conférenciers des pharmaciens qui nous expliqueront pourquoi certains d’entre eux rechignent désormais à former des élèves… N’ont-ils plus le temps à consacrer à la formation ? Cela leur coûte-t-il trop cher ? Estiment-ils qu’il y a assez de diplômés sur le marché du travail ? Désavouent-ils ainsi la formation dispensée dans les CFA ?
Un peu tout ça… Nous en discuterons avec le public aussi. En tout cas la désaffection ne vient pas du côté des candidats. Les élèves, eux, cherchent leurs maîtres… C’était le thème de notre enquête du printemps.
A vendredi, d’ici là, je me soigne.
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