Quel bonheur que de vous voir converser chers amis à travers ce blog… Grâce à la lettre d’une lectrice qui vous a fait réagir ! Et je constate que vous avez une haute idée de ce que le conseil pharmaceutique peut apporter à ses clients.

 

Bientôt dans vos boîtes aux lettres, vous trouverez le n°454, un numéro respirant le soleil grâce au reportage qui vous avez déjà suivi grâce à ce blog… D’ailleurs, vous ne serez pas étonnés d’en reconnaître des extraits, un peu remaniés…

 

Car on n’écrit pas de la même manière sur le net et sur le papier. Le blog est spontané, on y tolère quelques fautes, des avis éphémères…

 

Chaque mois, je me renseigne sur le nombre d’abonnés. J’ai passé ce jour un coup de fil au service diffusion. Et voilà, notre diffusion depuis un an a du mal à se maintenir, ce qui confirme la tendance de la presse en général.

 

Alors, j’ai envie de faire appel à vous ! 59 euros par an (45 euros pour les apprentis). Parlez de Porphyre autour de vous, si vous voulez des exemplaires pour le faire découvrir à vos collègues, transmettez-moi leurs adresses sur mon mail cmanicot@wolters-kluwer.fr

 

Croyez-le, à terme, il y va de la survie de ce journal en lequel pourtant je crois.

 

Le Porphyre, trimestriel, né en 1950, vendredi, je vous offre un extrait du n°1 !

 

A vendredi, d’ici là je me soigne.



Ecrire un commentaire - déjà 1 commentaire

D’abord un petit mot pour vous dire que j’ai rencontré des problèmes techniques qui m’ont empêchée par deux fois de vous écrire. J’espère que je vous ai manqué. Voici la lettre que j’ai reçue d’une lectrice…  Mon éditorial du n°452 ne lui a pas plu. Petit exercice : mettez-vous à ma place et proposez-moi la réponse que je pourrais lui envoyer.

 

"Ne dites plus aux préparateurs de se secouer ! Vous n’êtes pas ou plus, je pense dans le travail en pharmacie. Cela fait 40 que j’y exerce. Je peux vous dire qu’il est loin l’enseignement de mon maître d’apprentissage. Il y avait la foi, le respect du salaire, la juste rémunération par rapport au travail fourni, la formation continue sur le lieu de travail.

 

Les changements sont nombreux :

- plus de respect de la clientèle vis à vis du personnel,

- agressivité des drogués s’ils n’arrivent pas à obtenir leur ordonnance,

- faire le gendarme car il n’y a pas d’autres possibilités pour délivrer les quantités nécessaires mais faire malgré tout attention car le titulaire vous surveille (il faut bien remplir la caisse !),

- augmenter sans cesse les génériques car la sécurité sociale passe régulièrement faire l’état des lieux,

- refaire une consultation au comptoir car le client n’a pas signalé telle ou telle chaose, voire téléphoner au médecin pour rectification,

- être vigilante car nous en sommes encore à la vendeuse sans diplôme qui s’incruste au comptoir avec l’accord tacite du titulaire, cela fait une personne de plus et à meilleur prix,

- il faut aussi faire l’assistante sociale : orienter la personne âgée en difficulté chez elle vers une structure correspondant à son besoin car ses enfants sont loin (…),

- il y a aussi de plus en plus de travail administratif. Malgré tout on fait le travail de la sécurité sociale.


Que voulez-vous dire à un jeune ? Sinon de lui dire de trouver une autre orientation. "

 

A vendredi, d’ici là, je me soigne.

 



Ecrire un commentaire - déjà 9 commentaires

 

Ca chauffe à la rédaction en vue du bouclage du numéro de l’été la semaine prochaine. Sandrine a finalisé aujourd’hui sa sélection de photos pour le reportage des apprentis préparateurs du CFA de Douai (Nord) en Guadeloupe il y a quelques semaines, dont je vous ai déjà longuement parlé.

 

De mon côté, j’ai travaillé d’arrache-pied à compléter un tableau sur la classification des insulines puis à faire rentrer tout le texte sur deux pages tout en intégrant quelques notions sur la surveillance glycémique.

 

J’ai commencé à rédiger aussi le portrait de Stéphanie Khalili, notre préparatrice championne de boxe pour la rubrique la rencontre…

 

Alors, maintenant il est tard, à mardi, d’ici là je me soigne.



Ecrire un commentaire - déjà 2 commentaires

 

Bonsoir, avez-vous vu ce soir sur France 5 l’émission "Les médicamenteurs" sur France 5 ? Pas moi mais j’espère bien profiter de sa rediffusion le 21 juin à 21H30 ou le 1er juillet à 0H20.

 

Les Français, premiers consommateurs de médicaments sur la planète sont-ils plus malades que le reste de l’humanité ? Cette émision fait écho à la sortie du livre du Dr Sauveur Boukris intitulé "ces médicaments qui nous rendent malades", édité au Cherche Midi.

 

L’express vient d’en publier en exclusivité les bonnes feuilles qui dénoncent en vrac les effets secondaires de médicaments consommés couramment, les interactions entre médicaments, les conflits d’intérêts dans les milieux médicaux, le travail de lobbying des firmes pharmaceutiques ou encore le manque de transparence de l’agence européenne du médicament.

 

De quoi faire froid dans le dos… Retrouvez sur www.lexpress.fr les témoignages d’usagers.

 

A vendredi, d’ici là, je bois de la tisane de thym pour braver la fraîcheur de ce début juin.

 



Ecrire un commentaire - déjà 1 commentaire
Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Hier, le labo Tena (bien connu pour ses protections féminines) m’a convié à une conférence de presse où étaient diffusés les résultats d’une enquête Tena/Ifop « Nudité, féminité, sexualité », réalisée auprès de 1000 femmes âgées de 18 ans et lus en avril 2009.

 

Pour 49% des françaises, la nudité est symbole de naturel, pour 41% synonyme de beauté.
52% n’aiment pas leur corps et 88% se considèrent comme pudiques.
64% préfèrent faire l’amour dans la lumière.
73% dorment nues (11% toujours, 27% souvent, 35% parfois).

 

Parmi les 39% auxquelles il arrive d’avoir des fuites urinaires, 60% n’aiment pas leur corps.

 

La sexologue présente à la conférence Noëlla Jarrousse, sexologue, brise les tabous et invite les femmes à s’accepter.
« Les fuites urinaires ne doivent pas empêcher de faire l’amour ! La complicité existe pour les couples de longue durée, mais au début d’une relation, un homme est fragile. Ne l’affolez pas et usez d’astuces ! Un petit mensonge vaut mieux qu’une grosse découverte. Osez un shorty sexy et une petite protection, parfumez-vous, conditionnez-vous positivement. Il ne vous en tiendra pas rigueur, si vous vous occupez de lui. »

 

Prévenir la fuite urinaire c’est l’une des missions du livret d’informations et conseils proposé par le service consommateur Tena. Il est disponible sur simple demande au N° Indigo 0 820 074 467 (0,12 euros la minute).

 

La grossesse et l’accouchement fragilisent le périnée (muscle situé entre le sexe et l’anus qui soutient les organes). Alors il faut le tonifier grâce à la rééducation périnéale et l’entretenir grâce à des exercices aussi simples que des exercices de gymnastique (serrez, relachez…). La musculation contribue aussi à une sexualité épanouie. Extrait du livret :

 

« Chez la femme, l’orgasme se manifeste par des spasmes rythmés du périnée et de l’utérus. En permettant d’exercer des pressions sur le pénis, le périnée génère un plaisir plus intense, tant pour la femme que pour l’homme. Plus le périnée est musclé, plus le vagin est tonique et plus l’orgasme est puissant. Un orgasme fort correspond à 12 ou 15 spasmes du périnée, s’il est léger, entre 3 et 4. Un spasme du plaisir dure 0,8 seconde ! »

 

A mardi pour la suite de la conférence.

 



Ecrire un commentaire

 

Aujourd’hui, j’ai réuni mon équipe de pigistes en charge du prochain hors-série sur la contraception d’urgence. Ce sera un bel ouvrage, pratique pour les officinaux et utile pour les femmes en terme de santé publique.

 

Nous avons discuté à bâtons rompus pour comprendre pourquoi la contraception d’urgence est au final si peu utlisée. Rappelons que le nombre d’interruption volontaires de grossesse n’a pas chuté ces vingt dernières années.

 

On ne peut que constater que l’information n’est pas encore bien passée auprès des femmes… Ou bien y a t-il encore des freins psychologiques à son utilisation…

 

En tout cas, nous essayerons d’analyser au mieux la situation et de vous proposer un outil pour vous aider à la délivrer au comptoir quand le cas se présente.

 

Bon, nous avons passé une journée de travail intensif et d’échanges fructueux. Y a plus qu’à écrire désormais et bientôt ce sera à Sandrine de mettre tous ces écrits en scène dans une super maquette.

 

Autre thème de discussion du jour : la baisse de la diffusion de la presse qui se généralise. Pour inverser la tendance, mes chers internautes, abonnez-vous à Porphyre !

 

Ce soir, chez moi, pour noyer mon chagrin en raison de la conjoncture économique, je me soigne au rhum de Marie-Galante, souvenir de Guadeloupe.

 

 



Ecrire un commentaire - déjà 7 commentaires