Le quotidien "Le Parisien " hier, en page de Une, titre

Prix cassés, grandes surfaces, libre service : la révolution des pharmacies.

 

Retrouvez cet article en cliquant ici http://www.leparisien.fr/societe/le-grand-succes-des-supermarches-de-la-sante-13-08-2009-605312.php

 

"Partout en France, le visage des pharmacies est en train de changer et de nouvelles officines font leur apparition. Comme aux Etats-Unis, le client peut désormais faire librement son marché dans les rayons.

 

… Peu à peu, les recettes qui ont fait de la grande distribution y sont appliquées. produits d’appel, publicités agressives, coupons de réduction sur certains produits, rémunération des équipes au résultat, rayons gigantesques…"

 

Cité en exemple, le groupement Univers pharmacie. "Une bonne partie des pharmacies sont en difficulté. Il faut réagir. Ma famille était dans la grande distribution. J’ai vu comment cela se passait. Je me suis dit qu’il fallait s’inspirer de certaines méthodes", explique Daniel Buchinger, le président du groupement.

 

Quant à Philippe Gaertner, président de la fédération des syndicats pharmaceutiqes de France, il s’inquiète. "Les patients ont besoin de proximité. Par exemple, une personne âgée ne va pas faire 5 km pour trouver un médicament légèrement moins cher. or si l’on généralise ce type d’officin, on risque de voir disparaître des pharmacies de quartier. Le service aux malades pourrait donc faiblir. On peut s’interroger sur l’intérêt d’une telle démarche en termes de santé publique (…)

 

En plus ils cassent les prix sur 30 à 40 produits leaders. Le reste est sensiblement au même tarif que dans les autres pharmacies."

 

Retrouvez son interview en cliquant  ci-dessous sur le www.parisien.fr

http://www.leparisien.fr/societe/le-service-rendu-aux-malades-risque-de-faiblir-13-08-2009-605309.php

 

Alors qu’en dites-vous, demain, les megapharmacies auront-elles envahi l’hexagone ?

 

A mardi, d’ici là je me soigne.

 

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Comme dans mon message précédent, une pincée de « courrier international ». Le rire est le meilleur des remèdes. Vous le saviez déjà. Le Docteur Lee Berk le confirme dans le journal allemand, Berliner Zeitung. On produit des endorphines et de l’hormone de croissance, ce qui a un effet positif pour le système immunitaire. Et les hormones de stress chutent.

 

Il a étudié pendant un an 20 patients souffrant de diabète de type 2, d’hypercholestérolémie et d’hypertension artérielle. La moitié d’entre eux a regardé chaque jour pendant une demi-heure des films comiques.

 

« Au bout de deux mois seulement, ils ont présenté une réduction de leur taux d’adrénaline et de noradrénaline, de leurs hormones de stress ainsi que de leur taux de lipides dans le sang et de leurs réactions inflammatoires, deux facteurs qui favorisent l’artériosclérose.

 

Au bout d’un an de traitement, les chercheurs ont constaté que le taux de HDL – le bon cholestérol – avait augmenté d’un quart chez les sujets qui riaient. Dans le même temps, la CRP (protéine C-réactive), l’une des marqueurs de l’inflammation, avait chuté des deux tiers.

 

Les différences avec le groupe qui n’avait pas sa dose d’humour quotidienne étaient significatives."

 

A vendredi, d’ici là je ris.

 



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Posté par Claire ManicotEcrire un commentaire

Le magazine « Courrier international » daté du 1er au 16 août 2009 a choisi de faire un tour du monde du rire via son supplément. Une idée bien choisie pour l’été.

 

J’ai relevé pour vous les « mascarades » du Mexique dont les habitants ont tourné en dérision l’obligation de porter des masques dans la rue pour se protéger du virus H1N1… Leurs masques sont devenus de véritables objets artistiques, décorés de lèvres pulpeuses, nez de cochon ou de moustaches. Au passage, si ma mexicaine de journaliste me lit, peut-elle me confirmer l’exactitude de cet article paru dans Milieno ?

 

Et le courrier international de citer une blague de là-bas : « Comment sait-on que l’on a contracté la grippe porcine ? Parce que l’on a la queue en tire-bouchon. »

 

Et pour la route, toujours dans ce même numéro une blague « officinale » :

 

Un homme entre dans une pharmacie :
« - Bonjour, avez-vous de l’acide acétylsalicylique C6H4(OCOCH3)COOH ?
- Vous voulez dire de l’aspirine ?
- C’est ça. Je n’arrive jamais à me souvenir de ce mot !
»

 

Retrouvez sur le site du courrier International une poignée de blagues du monde entier: http://www.courrierinternational.com/article/2009/08/01/un-tour-du-monde-de-l-humour

A mardi, d’ici là, je me soigne.
 



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Pour moi c’est la reprise et pour tout vous dire, dans les locaux de Wolters-Kluwer, le groupe auquel appartient Porphyre, il n’y a pas grand monde…

 

Chose rare et précieuse : j’ai le temps de traiter un dossier de A à Z sans être interrompue par une réunion, un coup de téléphone, une conférence à laquelle participer.

 

Alors l’objet de mon attention est le prochain hors-série sur la contraception d’urgence : relire, vérifier les informations, organiser car ma petite équipe et moi avons la prétention de vous offrir en novembre un superbe numéro.

 

Nos objectifs :
-    mieux faire connaître la contraception d’urgence,
-    lever le tabou sur des refus de délivrance qui persistent encore dans certaines officines,
-    admettre qu’il peut être pour des raisons éthiques et personnelles difficile de délivrer la contraception d’urgence mais dans ce cas, demander à un ou une collègue de prendre le relais,
-    en finir avec les idées fausses chez les clientes (non, il ne s’agit pas d’un mini-avortement, oui, elle est délivrée gratuitement chez les mineures, elle est facturée chez les majeures mais peut être délivrée sans ordonnance),
-    comprendre pourquoi les femmes sont imprudentes et ont des accidents de contraception,
-    comprendre pourquoi le recours à la contraception d’urgence n’est pas systématique en cas d’accident de préservatif, d’oubli de pilule ou de rapport sans contraceptif,
-    donner des informations pratiques pour améliorer les conditions de délivrance.

 

J’aimerais aussi avoir votre témoignage. Plusieurs questions (qui se rejoignent) me taraudent :

 

Vous est-il arrivé de délivrer la contraception d’urgence lorsque la pharmacie est de garde (la nuit et le week-end) ? Comment cela se passe-t-il, notamment à la campagne ?

 

Comment fait une femme qui a un rapport sans contraceptif le samedi soir, qui prend conscience du risque de grossesse qu’elle encourt ?

 

Si vous mêmes avez dû prendre la contraception d’urgence ou bien parce que vous n’avez pas osé ou vous vous y êtes prises trop tard à l’IVG et que vous êtes prêtes à vous confier à moi, sous couvert d’anonymat, contactez-moi cmanicot@wolters-kluwer.fr

 

Pour la bonne cause, la cause des femmes.

 

A vendredi d’ici là, je bronze encore.
 



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