Je ne vous ai jamais fait ça, chers lecteurs fidèles (je ne sais jamais comment vous appeler : lecteurs, internautes ?), vous planter là sans vous prévenir… En fait, j’ai une très bonne excuse, la batterie de mon ordinateur portable m’a lâchée… Et cela fait un an et demi, que je consomme du clavier pendant mes heures de transport et c’est à ce moment-là que je vous écris.

 

Vous pensez, mais pourquoi n’écrit-elle pas de son bureau ? Et moi je rétorque : et vous, vous arivez à lire Porphyre ou Le Moniteur, ou bien vous renseigner sur internet quand vous êtes à l’officine ? Non, le plus souvent, car vous avez les commandes à ranger, les clients à servir…

 

Moi itou, je relis les articles, je prépare un hors-série hors du commun, je réponds au téléphone, j’organise la journée "rencontre" des officinaux dont vous lirez les portraits au fil des numéros suivants… (cette journée, c’est demain !).

 

Quant à écrire chez moi, j’évite… Vous me comprenez, à la maison, il y a de quoi faire aussi, n’est-ce pas ?

 

Alors, vous me direz, qu’est-ce-qu’il lui prend d’écrire aujourd’hui ? C’est le message d’Anne-Marie qui m’a titillé. Non Anne-Marie, je n’ai pas la grippe ! Aujourd’hui, c’est la rentrée dees classes et j’ai donc de bonnes raisons de ne pas travailler. Le pire, c’est que ce n’est pas le cas, je fais des tas de choses entre deux livres à couvrir, et les accompagnements à l’école. Donc je finalise la rencontre de demain et je vous concède un petit message.

 

Dès que ma batterie se remet (ou plutôt est changée), je  vous redeviens fidèle, le mardi et le vendredi.

 

A "je ne sais pas quand", d’ici à je me soigne.



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